En pleine tourmente économique, l’immobilier bas carbone séduit toujours plus d’entreprises et d’investisseurs. Avec 6 millions de m² déjà livrés ou en cours de labellisation, l’Association BBCA prouve que la performance environnementale rime avec rentabilité. Le bas-carbone n’est plus une option, mais une stratégie gagnante. Altarea, Deloitte, Sanofi, WO2, … découvrez pourquoi les grands groupes misent sur la décarbonation de leurs actifs et choisissent le label BBCA.

 

« Construire ou rénover bas-carbone, ça rapporte. » Stanislas Pottier, président de l’Association BBCA, résume l’état d’esprit d’un secteur en pleine mutation. Alors que la crise immobilière secoue le marché, les bâtiments labellisés BBCA – qui garantissent une empreinte carbone réduite sur l’ensemble de leur cycle de vie – connaissent un essor sans précédent. Preuve en chiffres : 6 millions de m² sont déjà livrés ou en cours d’instruction en France et en Europe, un record pour l’association fondée en 2015. Ces succès ne doivent rien au hasard. Hélène Genin, déléguée générale de BBCA la rappelle : « Nos labels sont très exigeants et reconnus pour encourager le déploiement de bonnes pratiques et de leviers bas-carbone. »

 

Des géants de l’industrie et du tertiaire convertis

« Les bâtiments à bonne performance carbone se commercialisent mieux et ont une meilleure valeur d’actif, souligne Stanislas Pottier. Dans un environnement compliqué, les acteurs priorisent la qualité, la performance et la réduction des risques. C’est exactement ce qu’offre le bas carbone. »

Les grands noms ne s’y trompent pas. Sanofi a choisi l’immeuble CB3 à La Défense, rénové par WO2, pour y installer 3 700 collaborateurs d’ici mi-2027. « Il nous fallait une approche structurée, disciplinée et auditable pour montrer que nous étions dans une déclinaison authentique de notre ambition stratégique climat, explique Paul-Étienne de Bayser, Nest Program Head Real Estate & Workplace de Sanofi. La certification BBCA remplit parfaitement ces critères. » Avec une consommation énergétique 4 à 5 fois moindre que celle des immeubles voisins et une empreinte carbone divisée par quatre, CB3 incarne cette nouvelle norme. « Ce qui rend ce bâtiment unique, ajoute Marc Lafont, président de WO2 et secrétaire général de BBCA, c’est qu’on peut développer un objet hyper bas carbone avec un utilisateur aux ambitions environnementales au moins aussi fortes que les nôtres. C’est rare. » WO2 indique par ailleurs que leurs bâtiments de bureaux en Île-de-France captent 20 à 25 % de la demande, alors qu’ils ne représentent que 4 % de l’offre.

Deloitte, de son côté, a opté pour un campus bas-carbone à Val d’Europe, labellisé BBCA, pour sa Deloitte University EMEA. « Ce campus est le reflet de nos valeurs, affirme Olivier Mauduit, président de Deloitte University EMEA. Ce qu’on pouvait avoir directement sous notre contrôle devait avoir l’impact le plus faible possible – carbone, environnement, biodiversité. » Un engagement qui se traduit par des performances exceptionnelles : 60 kWh/m²/an, 6,53 kg CO2e/m²/an, et 40 % des besoins couverts par des panneaux photovoltaïques.

« Dans un marché tertiaire complexe, ce qui reste et fonctionne très bien, ce sont les projets les plus performants d’un point de vue environnemental, précise Laurent Labaeye, directeur général adjoint Programmes de Nexity Entreprises. Construire bas-carbone, c’est être plus efficace, utiliser des matériaux moins émissifs. C’est une réponse, pas une contrainte supplémentaire. »

 

Le résidentiel bas carbone, un pilier incontournable

Dans le logement, la tendance est la même. Julien Pemezec, DGD Altarea Promotion/Cogedim le constate : «La hausse des taux de 1 à 4 % en à peine un an a baissé la capacité d’achat de 25 %, la production de logements a été divisée par deux, et pourtant le bas carbone reste un pilier non négociable. L’impact carbone est devenu le 3e critère d’achat, aux côtés du coût et de la qualité.» Les institutionnels, qui représentent les deux tiers des ventes, le réclament explicitement. « Les bâtiments très bas carbone, construits avec du bois, sont reconnus comme des stocks de carbone à long terme, poursuit-il. On a pris le parti de les considérer comme un bon vin : on les met à la cave et on laisse prospérer cette valeur. »

Plusieurs réalisations phares d’Altarea ou de Woodeum en témoignent, à l’instar d’Albizzia à Lyon, d’Alba à La Garenne-Colombes, de Stellata à Rueil-Malmaison ou encore de Paris Rive Gauche (dans le XIIIe arrondissement de la capitale), toutes labellisées BBCA.

 

Un modèle économique vertueux

Contrairement aux idées reçues, « construire bas carbone ne coûte pas plus cher », assure Stanislas Pottier. « Je préfère aborder la question sous l’angle de la valeur et du retour sur investissement, pas uniquement du coût. Un bâtiment construit aujourd’hui, compatible avec la réglementation 2031, a une valeur, et même s’il peut être un peu plus cher, ce surcoût sera très facilement récupéré. » « Si vous utilisez du bois, vous construisez plus vite, renchérit Marc Lafont. Sur un coût de construction de 2 000 €/m², si vous pouvez livrer 3 mois plus tôt, le gain de loyer compense largement le surcoût matière. Sans compter que c’est un bâtiment qui se loue mieux et plus vite parce qu’il est bas-carbone. »

 

 

Des chiffres éloquents

  • 6 millions de m² déjà livrés ou en cours de labellisation BBCA en France et en Europe (avec LCBI)
  • + 170 membres BBCA/LCBI, représentant tous les acteurs de la filière
  • L’impact carbone est le 3e critère d’achat (avec le coût et la qualité)
  • Une empreinte carbone pouvant être divisée par 4
  • Des consommations énergétiques en exploitation jusqu’à 4 à 5 fois moins élevées que les immeubles traditionnels
  • 60 kWhep/m²/an et 6,53 kg CO2e/m²/an pour le campus Deloitte University EMEA

 

 

Ils ont choisi le label BBCA !

Les bâtiments bas-carbone BBCA ont conquis les entreprises et les grands bailleurs résidentiels, parmi lesquels :

  • Secteur privé : AstraZeneca, Chanel, CentraleSupélec, HEC, Covivio (siège), Crédit Agricole (sièges régionaux), Danone (centre international de R&D à Évry), Dassault Systèmes, Deloitte, EDF, GRDF (Saint-Denis), Nexity (siège à Saint-Ouen), Office National des Forêts (siège social), Otis, OVH, Panasonic, Publicis (bureaux mondiaux / Gecina), Sanofi, …
  • Secteur public : ministère de l’Éducation et de la Recherche (Gentilly), Tribunal de Paris, …
  • Logement social : près de 500 000 m² labellisés ou en cours d’instruction : Action Logement, CDC Habitat, Elogie-Siemp, Paris Habitat, RIVP, …
  • Village Olympique : plusieurs opérations BBCA en phase héritage.

 

 

Pour en savoir plus

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